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Gramat
jhabitais là toute lannée
puis les dimanches tristes seulement
puis en passant trop rarement dans les souffles dété
Navoir su rire ni parler ni pleurer
quand il laurait fallu
je ne suis plus quun étranger
et les vivants ne sont plus là
Automnes je nai plus où aller
hors saison
je nai plus où masseoir dans lenfance
pas même sur les marches mouillées des lieux publics
à la terrasse des cafés morts (...) |