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Et désormais tu dors en moi avec tes mains de gisant,
avec tes yeux couleur de menthe.
Tu dors avec tes mains feutrées, la croix posée
sur tes matins et maintenant tu restes couvert des larmes du
silence.
Et désormais, demeure en moi avec ton corps de pierre,
ta respiration de dormeur dans leau originelle des matins
de lumière. |